VILLA DES COURTISSOUS
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> Ateliers et résidences artistiques en 2011
- les Arts du Zimbabwe s'invitent en Juin  -
 

                      Le Zimbabwe, « grande maison de pierre », revient en Dordogne en 2011 ! Année importante électorale pour ce petit pays d’Afrique australe, où la vie est rythmée par des difficultés politiques, sociales et économiques, mais où l’art et la culture tiennent une place vitale pour le peuple.

    Trois artistes renommés seront en résidence à la Villa des Courtissous à  St Rabier(24) à partir du 14 juin dans le cadre d’une invitation de l’Association Shamwari (‘ami’ en Shona, la langue principale du Zimbabwe)  Nous vous proposons de partager  leur passion pour leur art, leur musique et leur pays, soit en forme de ‘rencontres’ et/ou conférences, soit en forme de concerts avec performance artistique, soit en forme d’exposition et/ou ateliers.  

•    Musique : Hope Masike, musicienne et chanteuse passionnée propose de vous initier à la mbira, un instrument zimbabwéen, par un concert, une rencontre musicale ou des ateliers.  La mbira se joue avec les pouces  et s’adresse aux débutants comme aux musiciens confirmés. Hope viendra avec une dizaine de mbiras.

•    Sculpture de pierre : Tonderai Mashaya  est un sculpteur de pierre très apprécié dans plusieurs pays. Il sculpte la pierre depuis 20 ans et sera ravi de faire connaître cet art encore inconnu en France à tout sculpteur en herbe de tous les niveaux. Tonderai aura avec lui des petites pierres de ‘green opalstone’ du Zimbabwe que les participants travailleront avec son aide.

•    Peinture : David Chinyama, artiste contemporain et plasticien connu pour son utilisation de la couleur, propose de partager sa technique et/ou d’animer des ateliers

                                                      




Hope Masike :  www.hopemasike.com  http://www.museke.com/en/node/7326  http://www.thestandard.co.zw/entertainment/27701-hope-masike-revolutionises-mbira-sound.html

Hope passe l’année 2011 en Norvège où elle enseigne le chant africain et la mbira à tous les âges et tous les niveaux. Elle viendra en France pendant les vacances scolaires norvégiennes pour partager ces mêmes passions avec nous.  Elle vit à Harare, la capitale du Zimbabwe, où elle enseigne le chant. Cette passionnée de musique a grandi entourée par la culture, l’art et la musique. Elle en fait sa carrière depuis 4 ans et elle a déjà enregistré un disque, ‘Hope’.      La mbira est une passion assez récente et elle voudrait explorer toutes les possibilités de cet instrument étonnant et très versatile. Sa musique mélange la musique traditionnelle africaine du Zimbabwe et du Mozambique avec le jazz, le reggae, l’afro-beat et d’autres genres contemporains. Elle est également artiste-plasticienne, dessinatrice de mode, compositeur et chanteuse.





David Chinyama : www.davidchinyama.com  http://www.blackart.co.za/2009/02/06/david-chinyama/

David est artiste contemporain-plasticien depuis plus de 10 ans. Il vit à Harare avec sa famille mais il passe au moins la moitié de l’année entre l’Allemagne, les Etats-Unis et la République Tchèque où il séjourne régulièrement en résidence pour travailler son art, exposer ses œuvres, créer des performances artistiques et animer des ateliers. David est connu particulièrement pour son utilisation de rouleaux et sa création étonnante de couleurs, sa passion pour son travail et sa grande humanité. David s’est forgé tout seul en tant qu’artiste, n’ayant pas été encouragé dans son enfance ou son adolescence. C’est sa force de caractère qui lui a permis de devenir aujourd’hui un artiste invité à exposer dans tant de pays et apprécié partout. David  revient en Dordogne pour la deuxième fois, et pour le citer,  avec un très grand plaisir.                Lien vidéo à voir : www.youtube.com/watch?v=kHHJxLMvhgE



Tonderai Mashaya : http://oenogallery.com/bio.php?artistID=6157


Né en 1977 à Nyanga, (à l’est du Zimbabwe), il est le cinquième de sept fils, dont quatre sont sculpteurs de pierre.  Son totem est le dziva (l’hippopotame). Très tôt, Tonderai s’est intéressé à la sculpture, suivant un apprentissage chez Gideon Nyanhongo en 1995, qui lui a appris les bases pour travailler la roche dure. Ces dernières années, il voyage de plus en plus à l’étranger où il est toujours très apprécié pour son style, la grande qualité et beauté de son travail.
Récemment, le Zimbabwe International Film Festival l’a commissionné pour la création de leur statuette-prix.     Tonderai perçoit la sculpture de pierre comme une façon de représenter ce qu’il a dans son esprit, et de dépeindre sa culture Shona dans toutes ses applications quotidiennes. Son travail a été exposé dans des lieux aussi prestigieux que Kirstenbosch Gardens, Cape Town et Kew Gardens, London, UK, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, l’Allemagne, en Australie, en Afrique du Sud et à Singapore.                              http://www.artcreationsafrica.com/artists/thirdgenerationartist/tonderai-mashaya.php

Nos deux amis du Cameroun seront en résidence aussi aux même dates:

Binda Ngazolo : conteur musicien du Cameroun :    http://www.bindangazolo.com/

A la croisée des chemins, ceux de la tradition BETI de son Cameroun natal et ceux de l’implosion des grandes métropoles urbaines Africaines, BINDA NGAZOLO a appris à conter, comme on apprend à marcher. Conteur, comédien et metteur en scène, il puise son inspiration dans l’existence afin de partager les expériences que la vie recèle.


Géraldine Zongo : percussioniste d’eau : http://tvbruits.org/spip.php?article1649

 
Tatazongo vient du Cameroun, d’un petit village du golfe de Guinée qui s’appelle Kribi. Sa grand-mère s’y est installée il y a maintenant de nombreuses années, déplaçant vers l’embouchure une tradition ancestrale de percussions aquatiques.
Aujourd’hui Tatazongo vit à Paris et est devenue l’ambassadrice d’Akutuk en France. Akutuk est une pratique qui consiste à frapper la surface de l’eau comme un tambour. Tout au long de la rivière, divers peuples et notamment les pygmées, accompagnent la plupart de leurs activités, comme la pêche ou la lessive, en jouant des percussions dans l’eau. Liée aux activités sociales des femmes, Akutuk leur est strictement réservé. Elles se réunissent donc pour jouer à 2 ou 3 et célébrer les esprits de l’eau avec des polyrythmies qui peuvent parfois contenir de véritables messages pour les oreilles initiées...